5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 06:24

 

« N’oubliez pas cette nuit et cette fête de l’âne, ô homme supérieur. C’estque vous avez inventé chez moi et c’est pour moi un bon signe, il n’y a que les convalescents pour inventer pareille chose ! Et si vous fêtez de nouveau cette fête de l’âne, faite-le par amour pour vous, faite-le aussi pour amour pour moi ! Et faite cela en mémoire de moi »[1].   

 

07/04/12. Quelques pages supplémentaires à ce Carnet de Voyage de l’Argonaute afin de conclure un itinéraire de lecture que je vous présente depuis plus d’un an. Je me suis engagé dans la rédaction de mon carnet au moment précis où se terminait ma lecture de l’œuvre publiée. Seulement je n’avais pas conscience que la fin de ma lecture contemplative marquait par là même le commencement de ma rumination[2], cet endroit n’était pas la sortie mais seulement la porte d’entrée du labyrinthe[3], ce moment ne marquait nullement la fin de mon exploration mais l’adieu prononcé par Chiron aux Argonautes sur la bordure du port[4] . Il en va de même pour l’itinéraire de lecture tracé dans ce carnet, nous n’avons formulé que l’introduction de notre commentaire. Un simple carnet, car ce statut lui confère la qualité de contenir quelques notes informes inscrites sur la marge du livre, les petites bribes hideuses de mes dissertations universitaires et autres brouillons écrits à la hâte par un jeune étudiant naufragé. Ce carnet est donc un atelier d’écriture initialement censé m’aider à la composition de mon mémoire de pitre, contenant les éléments préparatoires à la confection très artisanale de ce petit cheval de bois que vous scrutez ici au travers d’un œil de boeuf. Plutôt que de ruminer dans l’espace clôturé d’une plate forme universitaire, j’ai préféré détourner ce blog de son usage courant afin d’en faire un outil technique fonctionnel et didactique à l’usage pratique de l’étudiant.

 

Seulement je n’étais pas pleinement conscient des implications que contenait alors mon geste, car ce mémoire universitaire sans doute destiné à la conventionnelle mise en placard après trois lectures compte désormais quelques lecteurs assidus comme vous. J’aurai très bien pu commencer par vous présenter mes titres de noblesse ou bien encore la marque de mon « label rouge », mais la vache folle a préféré plutôt se réfugier derrière un masque, porter ostensiblement un bonnet d’âne et emprunter la tenue bariolée du bouffon pour sauter sur le fil de lecture

 

Il faut de temps en temps nous reposer de nous-mêmes, en nous regardant de haut, avec le lointain de l’art, pour rire, pour pleurer sur nous ; il faut que nous découvrions le héros et aussi le fou [bouffon] que cache notre passion de la connaissance ; il faut, de-ci de-là, nous réjouir de notre folie pour pouvoir rester joyeux de notre sagesse. Et c’est précisément parce que nous sommes au fond des hommes lourds et sérieux, et plutôt encore des poids que des hommes, que rien ne nous fait autant de bien que la marotte [bonnet du fou] : nous en avons besoin devant nous-mêmes — nous avons besoin de tout art pétulant, flottant, dansant, moqueur, enfantin et bienheureux pour ne pas perdre cette liberté qui nous place au-dessus des choses et que notre idéal exige de nous. (Gai Savoir, « Notre ultime reconnaissance envers l’art », 107).

 

La couronne de Zarathoustra cette tentation qui tente le tentateur lors de sa tentative… Ce manteau de laideur et ce voile de honte sont attributs d’un positionnement narratif que nous avons figuré de façon presque « totémique » par le Ô caput elleboro dignum (1590) d’Oronce Fine. Se couvrir d’un masque porter la tenue bariolée et ce bonnet d’âne afin de prendre la couronne de roses du rieur : « En tant que héros, il porte un masque, et un masque bien particulier. Car le bonnet de fou ne crée ni ne recrée l’illusion d’une identité déterminée, il est sans modèle, il n’imite aucun personnage particulier, mais les tournes tous en dérision, et spécifiquement ceux au travers desquels se représente l’ordre établi. Ce qui importe dans le bonnet de fou, ce n’est pas l’identité qui est censée se cacher derrière le masque, c’est la liberté de railler toutes les identités que procure la dissimulation elle-même » (Antonia Birnbaum, Nietzsche les aventures de l’héroïsme, VII, « Eloge du bouffon », 180-183). Nous allons voir que la couronne de Zarathoustra est dotée d’une ambivalence la bénédiction est aussi une malédiction, si la couronne du rieur est une marque de souveraineté en tant qu’elle soulève la question de la légitimité d’une réception, la couronne de roses contient bien des épines car elle demande de participer à la bienheureuse espièglerie, autrement dit à la farce.

 

« Haut les cœurs, mes frères ! Haut, toujours plus haut ! Et ne m’oublier non plus les jambes ! Haut les jambes aussi, ô vous qui dansez bien, et, mieux encore, soyez debout, même sur la tête ! Cette couronne du rieur, cette couronne de roses, moi-même je l’ai ceinte, moi-même ai sanctifié mon éclat de rire. Pour cela, parmi les autres aujourd’hui je n’ai trouvé personne d’assez robuste.

Zarathoustra le danseur, Zarathoustra le léger, qui des ailes fait signe, celui qui sait l’art de voler, qui à tous les oiseaux fait signe, prêt et dispos, d’une bienheureuse espièglerie ; - Zarathoustra le vrai disant, Zarathoustra le vrai dansant, le non impatient, le non inconditionnel, celui qui aime et saut et entrechats ; moi-même me suis ceint de cette couronne. Cette couronne du rieur, cette couronne de roses à vous, mes frères, je lance cette couronne ! J’ai sanctifié le rire : ô vous hommes supérieurs, apprenez donc – à rire ! ».[5] 

 

Cette exhortation au rire qui figure ci-dessus et qui est extraite de « l’essai d’autocritique de la naissance de la tragédie », est une version remaniée d’un passage figurant quatrième livre du Ainsi parlait Zarathoustra et qui s’intitule « de l’homme supérieur ». Il existe encore une troisième formulation de cette exhortation au rire qui figure dans les fragments poétiques de 1884-1885 que nous retrouvons sous le titre du « discours des roses ». À la différence de la composition du livre IV, la couronne de roses du rieur fait ici partie intégrante de la Cène et c’est pourquoi nous présentons ce couronnement comme une fête de l’âne (voir lecture audio).

Si la couronne de Zarathoustra est une marque de souveraineté qui récompense l’esprit joyeux, lorsque les roses viennent à lui manquer elle devient la couronne d’épine sur la tête du martyr (pharmacos) : « Orné d’horrible vérité, son butin de chasse, et riche de vêtements déchirés ; il y avait aussi sur lui beaucoup d’épines mais je ne vis point de roses ».[11] La couronne de Zarathoustra est donc dotée d’une ambivalence, si la couronne de l’homme sublime est dépourvue de roses, c’est qu’il n’a pas encore pleinement concilié au sens de la terre, qu’il n’a pas encore appris le bon rire. La version de l’essai d’auto critique de cette exhortation au rire que nous avons cité plus haut ne fait pas mention d’un détail qui nous est donné dans le livre IV, le rire d’or de la joyeuse méchanceté est un rire d’autodérision.

Ô hommes supérieurs, ce qu'il y a de plus mauvais en vous : c'est que tous vous n'avez pas appris à danser comme il faut danser, - à danser par-dessus vos têtes ! Qu'importe que vous n'ayez pas réussi ! Combien de choses sont encore possibles ! Apprenez donc à rire par-dessus vos têtes ! Élevez vos coeurs, haut, plus haut ! Et n'oubliez pas non plus le bon rire. (Ainsi parlait Zarathoustra, « De l’homme supérieur », livre IV).

La couronne de Zarathoustra est une bénédiction à condition qu’elle ne soit pas dépourvue de roses comme c’est justement le cas de la figure de l’homme sublime, le taureau blanc au souffle rédempteur. Prenons garde, car au revers de la marque de souveraineté se trouve celle du martyr. La couronne de roses du rieur ainsi conçue comme expression de la joie, seulement si elle est dépourvue de roses et s’apparent alors au symbole de la souffrance et de la grande lassitude, la couronne d’épine. Nous pouvons dès lors les opposées toute deux la couronne du rieur de Zarathoustra à la couronne d’épine du Christ, soit un symbole équivalent mais dont la signification s’en trouverait proprement inversée. Ainsi demandons qui veut la couronne du singe de Dieu, du bouc émissaire du diable, de l’Antéchrist ? Reste à nous demander si ce pantin de bois « monsieur carnaval » échappera à l’incendie du jour ? Pinocchio parviendra-t-il à marcher sans ses fils qui le remuent, ou va-t-il au contraire les tirer très fort ?  Comment Gepeto peut-il être aussi le grand coquin de cette histoire !...  

 

Quand Zarathoustra eut prononcé ces paroles, il se tut, comme quelqu’un qui n’a pas dit son dernier mot. Longtemps il soupesa son bâton avec hésitation. Enfin il parla ainsi et sa voix s’était transformée : Je m’en vais seul maintenant, mes disciples ! Vous aussi vous partirez seuls ! Je le veux ainsi. En vérité, je vous le conseille : éloignez-vous de moi et défendez –vous de Zarathoustra ! Et mieux encore : ayez honte de lui ! Peut-être vous a-t-il trompés. L’homme qui cherche la connaissance ne doit pas seulement savoir aimer ses ennemis, mais haïr ses amis. On n’a que peu de reconnaissance pour un maître, quand on reste toujours élèves. Et pourquoi ne voulez-vous pas déchirer ma couronne ? Vous me vénérez ; mais que serait-ce si votre vénération s’écroulait un jour ? Prenez garde à ne pas être tué par une statue ! Vous me dite que vous croyez en Zarathoustra ? Mais qu’importe Zarathoustra ! Vous êtes mes croyants : mais qu’importe tous les croyants ! Vous ne vous étiez pas encore cherchés : alors vous m’avez trouvé. Ainsi font tous les croyants ; c’est pourquoi la foi est si peu de chose.[12]

  Ne donnons pas trop vite le caducée d’Esculape à Zarathoustra, car il se pourrait qu’il cherche à tromper ses propres disciples, attention Zarathoustra est impie et un corrupteur de la jeunesse ! Remarquons que dans ce texte la couronne intervient une fois de plus pour suggérer le jeu enjeu des intentions et des espérances réciproque :  « Pourquoi ne déchirez-vous pas ma couronne ? ». Cette vénération est vivement mise en cause, car pourquoi porter notre vénération sur celui qui à ruiner toute vénération, comme le dernier pape à genoux devant l’âne… cela dit la question demeure.  La couronne n’est pas déchirée, car elle constitue à la fois un gage d’entente et l’enjeu d’une rivalité, un pont sur lequel deux espérances mutuelles se rejoignent. La couronne est suspendu sur le fil de la lecture comme une carotte placée devant un âne afin de le faire avancer jusqu’à la caverne de Zarathoustra. Autrement dit et pour reprendre les mots de René Girard afin de les imposer sur mon propos et ma démarche, la couronne de Zarathoustra est précisément l’objet du désir mimétique. La couronne de Zarathoustra est l’objet sur lequel se fonde l’entente duale (agôn), ce gage qui est mis en partage sur lequel se fonde un rapport de réciprocité dans le croisement des espérances mutuelles mais qui devient aussi l’enjeu de la joute, cette rivalité et ce rapport fratricide que Nietzsche instaure avec son lecteur. Mais quel lecteur ?

Dites-moi pour qui donc sont tombées de l'arbre de telles pommes d'or ? Je suis toujours l'héritier et le terrain de votre amour, je m'épanouis, en mémoire de vous, en une floraison de vertus sauvages et multicolores, ô mes bien-aimés ! Hélas ! nous étions faits pour demeurer ensemble, étranges et délicieuses merveilles ; et vous ne vous êtes pas approchées de moi en de mon désir, comme des oiseaux timides mais confiants en celui qui avait confiance ! Oui, créés pour la fidélité, ainsi que moi, et pour la tendre éternité : faut-il maintenant que je vous dénomme d'après votre infidélité, ô regards et moments divins : je n'ai pas encore appris à vous donner un autre nom. En vérité, vous êtes morts trop vite pour moi, fugitifs. Pourtant vous ne m'avez pas fui et je ne vous ai pas fui ; nous ne sommes pas coupables les uns envers les autres de notre infidélité. On vous a étranglés pour me tuer, oiseaux de mes espoirs ! Oui, c'est vers vous, mes bien-aimés, que toujours la méchanceté décocha ses flèches pour atteindre mon cœur ! Et elle a touché juste ! car vous avez toujours été ce qui m'était le plus cher, mon bien, ma possession : c'est pourquoi vous avez dû mourir jeunes et périr trop tôt !

C'est vers ce que j'avais de plus vulnérable que l'on a lancé la flèche : vers vous dont la peau est pareille à un duvet, et plus encore au sourire qui meurt d'un regard ! Mais je veux tenir ce langage à mes ennemis : qu'est−ce que tuer un homme à côté de ce que vous m'avez fait ? Le mal que vous m'avez fait est plus grand qu'un assassinat ; vous m'avez pris l'irréparable : c'est ainsi que je vous parle, mes ennemis ! N'avez vous point tué les visions de ma jeunesse et mes plus chers miracles ! Vous m'avez pris mes compagnons de jeu, les esprits bienheureux ! En leur mémoire j'apporte cette couronne et cette malédiction. Cette malédiction contre vous, mes ennemis ! Car vous avez raccourci mon éternité, comme une voix se brise dans la nuit glacée ! […] Et un jour je voulus danser comme jamais encore je n'avais dansé : je voulus danser au delà de tous les cieux. Alors vous avez détourné de moi mon plus cher chanteur. Et il entonna son chant le plus lugubre et le plus sombre : hélas ! il corna à mon oreille des sons qui avaient l'air de venir du cor le plus funèbre ! Chanteur meurtrier, instrument de malice, toi le plus innocent ! Déjà j'étais prêt pour la meilleure danse : alors de tes accords tu as tué mon extase[17].

Ecoutons à présent le hululement du vieux hibou laborieux, la consciencieuse question du plus consciencieux de tous les consciencieux de l’esprit : « Nietzsche a-t-il été compris dans son sens à lui ? Je doute que quelqu’un ait le droit de répondre par Non ou par Oui »[18]. Mais pourquoi, monsieur Jaspers, devrions-nous répondre seulement par un oui ou bien par un non, la jeunesse ne doit-elle pas apprendre et s’appliquer une fois pour toutes à l’art de la nuance ? : « Quand on est jeune, on vénère ou on méprise sans y mettre encore cet art de la nuance qui forme le meilleur acquis de la vie, et l’on a comme de juste à payer cher pour n’avoir su opposer aux hommes et aux choses qu’un oui ou qu’un non »[19]. D’ailleurs qui pourrait avoir droit à une telle réponse ? Faut-il que Zarathoustra sorte de son tombeau ? Ou bien que cette jeunesse de l’après-demain à laquelle Nietzsche destine son œuvre donne sa réponse ? Alors pour nuancer ce positionnement qui est le nôtre, il importe de nous différencier de ce croissement exprimé par de tristes corbeaux ainsi suspendus à la marge du livre : « Ce petit livre espère être fidèle à la probité chère à Nietzsche. Nous y avons exposé sa pensée avec autant de précision qu’il était possible dans un cadre aussi restreint, préférant apparaître comme un « consciencieux de l’esprit » plutôt que comme un bouffon de Zarathoustra ; plutôt la lourdeur de l’esprit de pesanteur que la légèreté séductrice d’une danse qui tient plus de la crise épileptique que de l’innocence de l’enfant ».[20] Bien que nous exécutons tous deux nos acrobaties sur la marge du livre, nous devons bien reconnaître que tous les petits pas titubants du lecteur ivre de passions orageuses diffèrent de la démarche adoptée par le spécialiste. Alors que ce dernier écrit depuis plusieurs années, des articles, des introductions, des préfaces et que sais-je encore sur Nietzsche… l’autre débauché ivre se contente le plus souvent de parsemer la marge se ses gribouillis abstraits, de ses notes éparses et de ses bribes informes qu’il a composées à la trente sixième lueur de son samedi. Ainsi, bien que nous soyons d’assidus lecteurs, force est de constater que nous n’exécutons pas la même danse sur le fil de la lecture. Pourtant le positionnement que ce jeune lecteur a adopté est tout à fait légitime et c’est donc à bon droit que ce bouffon fait sonner ses grelots. Finalement quoi de plus légitime lorsqu’on parle de légitimité que la couronne de Zarathoustra ? Et voici, le sortilège opère, mon manteau de laideur et mon voile de honte se sont transformés en attributs d’une légitimité du discours ! Hi-han ! Hi-han ! Hi-han !!!

 

"Allant chercher la couronne, c'est la marotte aussi qu'il sut nous rapporter. Pour nous tous quelle renaissance ! l'homme habile, expérimenté, s'en coiffe avec pleine licence, et d'un fou fiéffé revêtant l'apparence, est sage là-dessous en toute liberté" (Goethe, Faust II, Acte I)



[1] . Ainsi parlait Zarathoustra, « La fête de l’âne », livre IV.

[2] . Généalogie de la Morale, « avant propos, 8.

[3] . Cas Wagner, « post-scriptum », portrait de Wagner que renvoi à Nietzsche. 

[4] . Gai Savoir, « Amitié stellaire », 279.

[5] . Ainsi parlait Zarathoustra, quatrième partie : De l’homme supérieur, in La Naissance de la Tragédie : Essai d’autocritique, 7.

[6] . Ainsi parlait Zarathoustra, « De l’homme supérieur », livre IV.

[7] . Ainsi parlait Zarathoustra, « De l’homme supérieur », livre IV.

[8] . Gai Savoir, « Pour le Mistral : chanson à danser », Appendice.

[9] . Ainsi parlait Zarathoustra, « De l’homme sublime ».

[10] . Par delà bien et mal, « Le génie du cœur », aphorisme 295.

[11] . Ainsi parlait Zarathoustra, « De l’homme sublime ».

[12] . Ainsi parlait Zarathoustra, « De la vertu qui donne », fin du livre I.

[13] . Voir l’Icare de la Vérité.

[14] . Ainsi parlait Zarathoustra, « l’enfant au miroir ».

[15] . Ainsi parlait Zarathoustra, « le devin ».

[16] . Fragment poétique, « La cène », fin du discours des roses.

[17] . Ainsi parlais Zarathoustra, « Le chant du tombeau », livre 1.

[18] . Karl Jaspers, Nietzsche introduction à sa philosophie, « Introduction : Nietzsche a-t-il trouvé des lecteurs selon son cœur ? ».

[19] .Par-delà le bien et le mal, aphorisme 31.

[20] . Emmanuel Diet, Nietzsche et les métamorphoses du divin, « introduction », Paris (1972), Cerf, p 12.

Partager cet article

Repost 0
Published by Antoine Michon
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : Nietzsche par la jeunesse aux cheveux gris
  • Nietzsche par la jeunesse aux cheveux gris
  • : Lecture de Nietzsche : Le carnet de voyage de l'Argonaute. (lectures et sources audio-vidéo).
  • Contact

Catégories